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  "title": "Bordophonia",
  "description": "Le média qui te sort de chez toi",
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  "updated": "2026-10-14T14:05:00.000Z",
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      "title": "Aux Chartrons, Éponyme Vinyle soigne les disques autant qu'il les vend",
      "date": "2026-10-14",
      "url": "https://bordophonia.fr/aux-chartrons-eponyme-vinyle-soigne-les-disques-autant-qu-il-les-vend-2026-10-14/",
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      "excerpt": "Installé dans une galerie d'art de la rue Cornac, le disquaire nettoie les vinyles aux ultrasons, redresse ceux qui ont gondolé et rachète des collections jusqu'à domicile.",
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      "commune": "Bordeaux",
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      "image": "https://bordophonia.fr/img/eponyme-vinyle/boutique-arches-bacs.jpg",
      "imageAlt": "L'intérieur d'Éponyme Vinyle : des bacs de disques en bois clair sous des arches de pierre, des pochettes exposées au mur et un coin d'écoute au fond.",
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      "body": "Au 3 de la rue Cornac, aux Chartrons, on entre dans une galerie d'art et l'on en ressort avec un disque. Éponyme Vinyle se présente comme un disquaire « installé au cœur de la Galerie d'Art Contemporain Eponyme » : les bacs occupent la salle voûtée, les pochettes prennent le mur, et la boutique revendique le lien entre les deux mondes, de Warhol et du Velvet Underground à Basquiat et Rammellzee.\n\n## Du pressage d'origine à la réédition\n\nLe fonds mêle le neuf et l'occasion : pressages originaux, nouveautés, rééditions, éditions limitées et exclusivités réservées aux disquaires indépendants. Le classement couvre le jazz et le blues, la soul et le funk, l'électronique, la pop, le rock dans ses branches prog, psyché, garage ou punk, le reggae, le hip-hop et les musiques du monde, avec un rayon à part pour les pièces rares.\n\nLa boutique ouvre du mardi au vendredi de 12 heures à 19 heures, et le samedi de 11 heures à 19 heures. Elle est desservie par le tram B (arrêt CAPC) et le tram C (Paul Doumer), et vend aussi en ligne, avec la livraison offerte en France à partir de 59 euros d'achat.\n\n## Des ultrasons et de la chaleur\n\nCe qui distingue l'adresse tient pourtant moins à ce qu'elle vend qu'à ce qu'elle répare. Éponyme propose un nettoyage « par ultrasons multi-fréquences (40 / 80 / 120 kHz) » : la première fréquence décolle la poussière, la deuxième s'attaque aux moisissures, la troisième aux résidus gras logés dans le sillon. Le passage coûte 3,50 euros par disque, rendu dans l'heure.\n\nPour les disques voilés par la chaleur, l'humidité ou un mauvais rangement, la boutique utilise une machine d'aplanissement, une AFI Flat.Duo, qui chauffe le vinyle uniformément sous une légère pression. Il faut compter environ quatre heures et 7 euros par passage.\n\n![Un point d'écoute dans la boutique : platine, amplificateur et casque posés sur un meuble en bois, contre un mur de pierre](https://bordophonia.fr/img/eponyme-vinyle/point-d-ecoute.jpg)\n\n*Le point d'écoute de la boutique, rue Cornac. Photo : Éponyme Vinyle*\n\n## Racheter, jusqu'à domicile\n\nLe disquaire rachète aussi des disques, sous trois formes. En boutique, sans rendez-vous, une estimation express « pourra être réalisée le jour même », selon l'affluence. Pour une liste envoyée par courriel avec quelques photos, l'équipe présélectionne à distance ce qui l'intéresse. Et pour les grandes collections, elle annonce pouvoir se déplacer partout en France pour estimer sur place et faire une offre, que le vendeur reste libre de refuser.\n\nLe formulaire de vente ne s'arrête pas au 33 tours : il accepte les 45 tours, les CD, les cassettes et le matériel hi-fi, et demande au vendeur s'il apporte lui-même ses disques ou s'il faut venir les chercher.",
      "contentHtml": "<p>Au 3 de la rue Cornac, aux Chartrons, on entre dans une galerie d'art et l'on en ressort avec un disque. Éponyme Vinyle se présente comme un disquaire « installé au cœur de la Galerie d'Art Contemporain Eponyme » : les bacs occupent la salle voûtée, les pochettes prennent le mur, et la boutique revendique le lien entre les deux mondes, de Warhol et du Velvet Underground à Basquiat et Rammellzee.</p>\n<h2>Du pressage d'origine à la réédition</h2>\n<p>Le fonds mêle le neuf et l'occasion : pressages originaux, nouveautés, rééditions, éditions limitées et exclusivités réservées aux disquaires indépendants. Le classement couvre le jazz et le blues, la soul et le funk, l'électronique, la pop, le rock dans ses branches prog, psyché, garage ou punk, le reggae, le hip-hop et les musiques du monde, avec un rayon à part pour les pièces rares.</p>\n<p>La boutique ouvre du mardi au vendredi de 12 heures à 19 heures, et le samedi de 11 heures à 19 heures. Elle est desservie par le tram B (arrêt CAPC) et le tram C (Paul Doumer), et vend aussi en ligne, avec la livraison offerte en France à partir de 59 euros d'achat.</p>\n<h2>Des ultrasons et de la chaleur</h2>\n<p>Ce qui distingue l'adresse tient pourtant moins à ce qu'elle vend qu'à ce qu'elle répare. Éponyme propose un nettoyage « par ultrasons multi-fréquences (40 / 80 / 120 kHz) » : la première fréquence décolle la poussière, la deuxième s'attaque aux moisissures, la troisième aux résidus gras logés dans le sillon. Le passage coûte 3,50 euros par disque, rendu dans l'heure.</p>\n<p>Pour les disques voilés par la chaleur, l'humidité ou un mauvais rangement, la boutique utilise une machine d'aplanissement, une AFI Flat.Duo, qui chauffe le vinyle uniformément sous une légère pression. Il faut compter environ quatre heures et 7 euros par passage.</p>\n<p><img src=\"https://bordophonia.fr/img/eponyme-vinyle/point-d-ecoute.jpg\" alt=\"Un point d&#x27;écoute dans la boutique : platine, amplificateur et casque posés sur un meuble en bois, contre un mur de pierre\"></p>\n<p><em>Le point d'écoute de la boutique, rue Cornac. Photo : Éponyme Vinyle</em></p>\n<h2>Racheter, jusqu'à domicile</h2>\n<p>Le disquaire rachète aussi des disques, sous trois formes. En boutique, sans rendez-vous, une estimation express « pourra être réalisée le jour même », selon l'affluence. Pour une liste envoyée par courriel avec quelques photos, l'équipe présélectionne à distance ce qui l'intéresse. Et pour les grandes collections, elle annonce pouvoir se déplacer partout en France pour estimer sur place et faire une offre, que le vendeur reste libre de refuser.</p>\n<p>Le formulaire de vente ne s'arrête pas au 33 tours : il accepte les 45 tours, les CD, les cassettes et le matériel hi-fi, et demande au vendeur s'il apporte lui-même ses disques ou s'il faut venir les chercher.</p>"
    },
    {
      "slug": "un-commissariat-une-banque-une-ecole-les-cours-que-banzai-lab-occupe-l-ete-2026-09-23",
      "title": "Un commissariat, une banque, une école, autant de cours que Banzaï Lab occupe l'été",
      "date": "2026-09-23",
      "url": "https://bordophonia.fr/un-commissariat-une-banque-une-ecole-les-cours-que-banzai-lab-occupe-l-ete-2026-09-23/",
      "category": "Culture",
      "categorySlug": "culture",
      "excerpt": "Depuis 2018, le label bordelais installe son festival d'été dans une cour différente chaque année, toujours à prix libre. En juillet dernier, il en a ouvert un second au bord de la Garonne.",
      "author": null,
      "commune": "Bordeaux",
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      "image": "https://www.banzailab.com/wp-content/uploads/2024/06/447523111_934488562022097_196503045817952269_n.jpg",
      "imageAlt": "Affiche de Banzaï Land 2024, septième édition, à la Cité Bleue à Bacalan : un lion doré dans une jungle de feuillages, les dates des 12, 13, 14 et 19, 20, 21 juillet, en plein air de 17 heures à minuit, à prix libre.",
      "imageCredit": "Affiche : Banzaï Lab",
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          "title": "Castéja devient Banzaï Land"
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      "body": "Il y a une manière bordelaise de faire un festival sans terrain : emprunter une cour. Banzaï Lab la pratique depuis 2018, et l'adresse change presque chaque été.\n\n## Une adresse par été\n\nLe premier rendez-vous s'est tenu les trois derniers week-ends de juillet 2018 à Républic, dans la cour de l'ancien commissariat Castéja, 87 rue Abbé de l'Épée. Le programme annonçait des concerts, un concours de baby-foot, des quiz musicaux et un brunch le dimanche. Entrée à prix libre.\n\nEn 2024, la septième édition s'installe sur le parvis d'une ancienne usine de sucre, à la Cité Bleue, 176 rue Achard, face à l'arrêt de tramway New York : plein air, prix libre, deux week-ends, food trucks et bar, « family friendly ».\n\nEn 2025, la huitième prend la cour intérieure de l'université, place de la Victoire, les 11, 12, 18 et 19 juillet, de 17 heures à minuit. Le label parle d'« oasis au cœur de Bordeaux » et, plus drôlement, de « République Indépendante du Banzaï Land ». Un ancien commissariat, une banque, une école, une université : la liste des lieux traversés est devenue un argument de communication à part entière.\n\nCe n'est pas seulement une image. Occuper une cour pour quatre soirées suppose une convention temporaire, une jauge, un voisinage à ménager et une programmation calée sur des horaires qui s'arrêtent à minuit. C'est un modèle léger, mais c'est un modèle qui se renégocie chaque année, et rien ne garantit l'adresse suivante.\n\n## Un second festival, sur la rive droite\n\nLes 10 et 11 juillet 2026, la structure a lancé un rendez-vous supplémentaire, Bien Sage Festival, quai Deschamps, au bord de la Garonne , deux soirées de 18 heures à minuit, là encore à prix libre. L'angle est plus étroit que celui de Banzaï Land : le sound system et le dub, revendiqués comme « contre-culture » née à Kingston à la fin des années 1960.\n\nL'affiche s'appuyait d'abord sur des forces locales. Le vendredi, le collectif bordelais Wandem, dont les soirées Bordeaux Dub School font référence, précédait un set « 100 % jungle » de Senbeï , producteur maison du label, par ailleurs moitié de Smokey Joe & The Kid et de Rogue Monsters , puis la productrice reggae-dub Supa Mana. Le samedi réunissait O.B.F, pilier du dub steppa, et la première rencontre sur scène de Feldub et Gary Clunk, deux habitués des scènes bordelaises depuis bientôt vingt ans.\n\n## Le label derrière les cours\n\nBanzaï Lab se présente comme label indépendant, producteur de spectacles et développeur d'artistes. Son catalogue penche vers les musiques électroniques et le hip-hop : Senbeï, Al'Tarba, Jean du Voyage, ProleteR, Kill Emil, Bloom Bat, ou encore le beatmaker bordelais Nezoak et la chanteuse Blue Jay, signée fin 2024 pour le label et l'édition.\n\nDétail pour finir, qui dit quelque chose de la taille de cette scène : la cour de l'ancien commissariat Castéja se trouve au 87 rue Abbé de l'Épée. Dix-sept numéros plus bas, au 70, [Vicious Circle édite des disques depuis 1993](https://bordophonia.fr/vicious-circle-sort-deux-albums-cet-automne-et-pas-un-seul-groupe-bordelais-2026-09-23/).",
      "contentHtml": "<p>Il y a une manière bordelaise de faire un festival sans terrain : emprunter une cour. Banzaï Lab la pratique depuis 2018, et l'adresse change presque chaque été.</p>\n<h2>Une adresse par été</h2>\n<p>Le premier rendez-vous s'est tenu les trois derniers week-ends de juillet 2018 à Républic, dans la cour de l'ancien commissariat Castéja, 87 rue Abbé de l'Épée. Le programme annonçait des concerts, un concours de baby-foot, des quiz musicaux et un brunch le dimanche. Entrée à prix libre.</p>\n<p>En 2024, la septième édition s'installe sur le parvis d'une ancienne usine de sucre, à la Cité Bleue, 176 rue Achard, face à l'arrêt de tramway New York : plein air, prix libre, deux week-ends, food trucks et bar, « family friendly ».</p>\n<p>En 2025, la huitième prend la cour intérieure de l'université, place de la Victoire, les 11, 12, 18 et 19 juillet, de 17 heures à minuit. Le label parle d'« oasis au cœur de Bordeaux » et, plus drôlement, de « République Indépendante du Banzaï Land ». Un ancien commissariat, une banque, une école, une université : la liste des lieux traversés est devenue un argument de communication à part entière.</p>\n<p>Ce n'est pas seulement une image. Occuper une cour pour quatre soirées suppose une convention temporaire, une jauge, un voisinage à ménager et une programmation calée sur des horaires qui s'arrêtent à minuit. C'est un modèle léger, mais c'est un modèle qui se renégocie chaque année, et rien ne garantit l'adresse suivante.</p>\n<h2>Un second festival, sur la rive droite</h2>\n<p>Les 10 et 11 juillet 2026, la structure a lancé un rendez-vous supplémentaire, Bien Sage Festival, quai Deschamps, au bord de la Garonne , deux soirées de 18 heures à minuit, là encore à prix libre. L'angle est plus étroit que celui de Banzaï Land : le sound system et le dub, revendiqués comme « contre-culture » née à Kingston à la fin des années 1960.</p>\n<p>L'affiche s'appuyait d'abord sur des forces locales. Le vendredi, le collectif bordelais Wandem, dont les soirées Bordeaux Dub School font référence, précédait un set « 100 % jungle » de Senbeï , producteur maison du label, par ailleurs moitié de Smokey Joe &#x26; The Kid et de Rogue Monsters , puis la productrice reggae-dub Supa Mana. Le samedi réunissait O.B.F, pilier du dub steppa, et la première rencontre sur scène de Feldub et Gary Clunk, deux habitués des scènes bordelaises depuis bientôt vingt ans.</p>\n<h2>Le label derrière les cours</h2>\n<p>Banzaï Lab se présente comme label indépendant, producteur de spectacles et développeur d'artistes. Son catalogue penche vers les musiques électroniques et le hip-hop : Senbeï, Al'Tarba, Jean du Voyage, ProleteR, Kill Emil, Bloom Bat, ou encore le beatmaker bordelais Nezoak et la chanteuse Blue Jay, signée fin 2024 pour le label et l'édition.</p>\n<p>Détail pour finir, qui dit quelque chose de la taille de cette scène : la cour de l'ancien commissariat Castéja se trouve au 87 rue Abbé de l'Épée. Dix-sept numéros plus bas, au 70, <a href=\"https://bordophonia.fr/vicious-circle-sort-deux-albums-cet-automne-et-pas-un-seul-groupe-bordelais-2026-09-23/\">Vicious Circle édite des disques depuis 1993</a>.</p>"
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    {
      "slug": "vicious-circle-sort-deux-albums-cet-automne-et-pas-un-seul-groupe-bordelais-2026-09-23",
      "title": "Vicious Circle sort deux albums cet automne, et pas un seul groupe bordelais",
      "date": "2026-09-23",
      "url": "https://bordophonia.fr/vicious-circle-sort-deux-albums-cet-automne-et-pas-un-seul-groupe-bordelais-2026-09-23/",
      "category": "Économie",
      "categorySlug": "economie",
      "excerpt": "Le label de la rue Abbé de l'Épée a trente-trois ans et plus de cent soixante-dix références. Ses deux sorties d'automne viennent de Rotterdam et de Paris, et une seule date de la métropole figure au calendrier.",
      "author": null,
      "commune": "Bordeaux",
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      "image": "https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/01/Krakatoa_de_Merignac_Arlac_%28Gironde%29.JPG/1920px-Krakatoa_de_Merignac_Arlac_%28Gironde%29.JPG",
      "imageAlt": "Façade du Krakatoa à Mérignac-Arlac, salle de musiques actuelles de la métropole bordelaise.",
      "imageCredit": "Mspecht , Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)",
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        {
          "name": "Vicious Circle",
          "url": "https://www.viciouscircle.fr/fr/news/",
          "title": "Les dernières news du label"
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          "title": "Concerts à venir"
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          "name": "Vicious Circle",
          "url": "https://www.viciouscircle.fr/fr/contact/",
          "title": "Présentation du label, distribution et contacts"
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      ],
      "body": "Au 70 rue Abbé de l'Épée, à quelques pas de Gambetta, un label de disques fête ses trente-trois ans sans en faire une affaire. Vicious Circle a été créé à Bordeaux en 1993 et revendique aujourd'hui « plus de 170 références ». Son automne tient en deux disques, et aucun des deux groupes n'habite ici.\n\n## Rotterdam en octobre, Paris en novembre\n\nLe 9 octobre paraît *Blister*, deuxième album de Tramhaus, quintette de Rotterdam signé au printemps. Le disque a été enregistré et mixé par Floyd Atema au GAM Studio, puis masterisé par Tammo Kersbergen ; il est en précommande en CD, en vinyle noir et en vinyle vert à tirage limité.\n\nLe 13 novembre suit *Les Bêtes*, premier album du duo parisien Diana Vaughan, arrivé sur le label cet été. Les précommandes sont ouvertes depuis le 9 septembre, en CD et en trois vinyles , noir, transparent et rouge, les deux derniers en éditions limitées ,, sur la boutique du label et sur Bandcamp.\n\nCette multiplication des variantes n'est pas une coquetterie. Pour une maison de cette taille, le vinyle de couleur en tirage court est ce qui permet de financer une sortie avant qu'elle existe : on presse ce qui est déjà vendu.\n\n## Une seule date dans la métropole\n\nLe calendrier de concerts publié par le label compte une quarantaine de dates jusqu'au printemps 2027. Une seule est girondine : Tramhaus au Krakatoa, à Mérignac, le 13 mars 2027. Diana Vaughan tourne en novembre à Tours, Saint-Brieuc, Brest, Rennes, Nantes puis Paris ; It It Anita passe par Limoges, La Rochelle et Cocumont, pas par Bordeaux.\n\nCe n'est pas un reproche qu'on peut adresser au label seul , la répartition des dates se décide entre tourneurs, salles et festivals, et une ville n'est pas obligée de programmer les disques qu'elle fabrique. Mais le constat vaut d'être posé : ce que Vicious Circle produit ici s'écoute surtout ailleurs.\n\n## Ce que fabrique une maison de disques\n\nLe reste de l'activité dit la même chose. La boutique de disques du label est à Toulouse. La distribution physique française passe par L'Autre Distribution, l'export par cinq partenaires étrangers, le numérique par IDOL. Les locaux bordelais, eux, « regroupent plusieurs acteurs musicaux de la région » , le label y recrute d'ordinaire un stagiaire chargé de la promotion locale des artistes, poste actuellement non pourvu.\n\nLe catalogue historique , Shannon Wright, Mansfield.TYA, Elysian Fields, Chokebore, The Ex, Troy Von Balthazar , n'a jamais été une affaire de proximité géographique. Les dernières signatures non plus : Lysistrata, The Psychotic Monks, SLIFT, La Colonie de Vacances, Mars Red Sky, Lila Sober, Bleakness. Un label indépendant bordelais, ici, veut dire une adresse, une trésorerie et un carnet d'adresses , pas une scène locale à exporter.",
      "contentHtml": "<p>Au 70 rue Abbé de l'Épée, à quelques pas de Gambetta, un label de disques fête ses trente-trois ans sans en faire une affaire. Vicious Circle a été créé à Bordeaux en 1993 et revendique aujourd'hui « plus de 170 références ». Son automne tient en deux disques, et aucun des deux groupes n'habite ici.</p>\n<h2>Rotterdam en octobre, Paris en novembre</h2>\n<p>Le 9 octobre paraît <em>Blister</em>, deuxième album de Tramhaus, quintette de Rotterdam signé au printemps. Le disque a été enregistré et mixé par Floyd Atema au GAM Studio, puis masterisé par Tammo Kersbergen ; il est en précommande en CD, en vinyle noir et en vinyle vert à tirage limité.</p>\n<p>Le 13 novembre suit <em>Les Bêtes</em>, premier album du duo parisien Diana Vaughan, arrivé sur le label cet été. Les précommandes sont ouvertes depuis le 9 septembre, en CD et en trois vinyles , noir, transparent et rouge, les deux derniers en éditions limitées ,, sur la boutique du label et sur Bandcamp.</p>\n<p>Cette multiplication des variantes n'est pas une coquetterie. Pour une maison de cette taille, le vinyle de couleur en tirage court est ce qui permet de financer une sortie avant qu'elle existe : on presse ce qui est déjà vendu.</p>\n<h2>Une seule date dans la métropole</h2>\n<p>Le calendrier de concerts publié par le label compte une quarantaine de dates jusqu'au printemps 2027. Une seule est girondine : Tramhaus au Krakatoa, à Mérignac, le 13 mars 2027. Diana Vaughan tourne en novembre à Tours, Saint-Brieuc, Brest, Rennes, Nantes puis Paris ; It It Anita passe par Limoges, La Rochelle et Cocumont, pas par Bordeaux.</p>\n<p>Ce n'est pas un reproche qu'on peut adresser au label seul , la répartition des dates se décide entre tourneurs, salles et festivals, et une ville n'est pas obligée de programmer les disques qu'elle fabrique. Mais le constat vaut d'être posé : ce que Vicious Circle produit ici s'écoute surtout ailleurs.</p>\n<h2>Ce que fabrique une maison de disques</h2>\n<p>Le reste de l'activité dit la même chose. La boutique de disques du label est à Toulouse. La distribution physique française passe par L'Autre Distribution, l'export par cinq partenaires étrangers, le numérique par IDOL. Les locaux bordelais, eux, « regroupent plusieurs acteurs musicaux de la région » , le label y recrute d'ordinaire un stagiaire chargé de la promotion locale des artistes, poste actuellement non pourvu.</p>\n<p>Le catalogue historique , Shannon Wright, Mansfield.TYA, Elysian Fields, Chokebore, The Ex, Troy Von Balthazar , n'a jamais été une affaire de proximité géographique. Les dernières signatures non plus : Lysistrata, The Psychotic Monks, SLIFT, La Colonie de Vacances, Mars Red Sky, Lila Sober, Bleakness. Un label indépendant bordelais, ici, veut dire une adresse, une trésorerie et un carnet d'adresses , pas une scène locale à exporter.</p>"
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